Les optimistes meurent en premier – Susin Nielsen

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Titre : Les optimistes meurent en premier

Auteur : Susin Nielsen

Date de parution : août 2017

Editions : Hélium

 

Résumé :

Depuis la tragédie qui a anéanti sa famille, Pétula, seize ans, a développé de nombreuses phobies ; et prétend qu’une prudence et une hygiène extrêmes lui permettront de parer à la moindre catastrophe. Mais est-ce bien réaliste ?… Au lycée, contrainte et forcée, elle fait partie d’un atelier d’art-thérapie. Les adolescents « à problèmes » qui y assistent se supportent tout juste : Jusqu’à ce que Jacob, « l’homme bionique », fasse son apparition. Appareillé depuis qu’il a perdu son avant-bras, le jeune homme, grand cinéphile, est aussi moqueur qu’attentif aux autres. A ses côtés, Pétula se sent enfin revivre. Mais il se pourrait qu’il cache lui aussi un secret trop lourd à porter…

 

Mon avis :

Suite à un drame familial, Pétula, seize ans,  voit la vie en noire. Ses phobies la harcèlent au quotidien et elle est rongée par la culpabilité.

Obligée de fréquenter le cours d’art-thérapie du lycée, elle va y faire la connaissance d’autres élèves qui, comme elle, portent chacun à leur manière un passé qui a les a traumatisé. Parmi eux se trouve Jacob qui va bouleverser sa vision de la vie et l’aider progressivement à remonter la pente.

Ma première rencontre avec la canadienne Susin Nielsen est synonyme de coup de coeur. En effet, la plume sensible et fine de la romancière m’a vraiment séduite.

Malgré la gravité du sujet traité, la lecture reste légère et pleine d’espoir. On passe du rire aux larmes et les pages défilent à toute allure.

Les personnages mis en place par l’auteure ne tombent pas dans la caricature. Ils sont profonds et attachants. Pétula m’a bien évidemment beaucoup touchée par son histoire mais également ses parents ainsi que les autres membres du cours d’art-thérapie.

J’ai quitté à regret l’univers de ce récit sur l’amitié, le deuil, la culpabilité et la reconstruction.

Cette pépite jeunesse nous amène à la rencontre d’adolescents marqués par un passé douloureux et qui tentent de se reconstruire. Un roman jeunesse qui allie brillamment humour et émotion pour nous offrir un savoureux moment de détente.

note coup de coeur

13 réflexions sur “Les optimistes meurent en premier – Susin Nielsen

  1. Grave et léger à la fois, c’est exactement ça. Susin Nielsen a la touche magique pour amener de la lumière là où il n’y a que noirceur. Une de mes auteures jeunesse préférées. Et Canadienne (anglaise), en plus!
    Bienvenue dans son univers! Il ne me reste qu’un seul titre à lire. Je le garde sous le coude pour un jour creux!

    Aimé par 1 personne

  2. Il me reste à lire « Le journal malgré lui de Henry K. Larsen ». J’ai tout aimé: tant « Moi, Ambrose, roi du Scrabble » que « Nous sommes tous faits de molécules ». Et, évidemment: « Les optimistes… ».
    Chacun a sa fraîcheur et sa particularité.

    Aimé par 1 personne

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